Mise à jour le 25 Sept  2017

 

CÉLÉBRATIONS DES 60 ANS DU LANCEMENT DU SPOUTNIK

FORUM OUVERT SUR L'AVENIR   SPOUTNIK 2017

 

INVITATION JOURNALISTES ET ÉTUDIANTS : Le Mercredi 4 Octobre 2017, à Paris en fin de journée (18H)

 

 

Dans le cadre des célébrations des 60 ans du lancement de Spoutnik 1, premier satellite de l'humanité, le Comité d'organisation Spoutnik 2017 est heureux de vous inviter, à fêter cet évènement.

 

Le mercredi 4 Octobre 2017  à Paris

 

 

Nombreux invités célèbres : astronautes, cosmonautes, scientifiques ,  etc...

Tables rondes et débats organisés par Paola Antolini

 

L'entrée est réservée en priorité aux journalistes et ne pourra se faire que sur invitation après validation de la demande par e-mail (ci-dessous)  un document d'identité sera exigé à l'entrée.

le nombre de places est limité.

 

Nouveau Centre de Conférences Russe. Accueil 16H-17H15

Accès : 2 Av Rapp/ 192 rue de l'Université  Paris 7

 

En spécifiant Nom, Prénom. Date de naissance, profession et e- mail et n. Téléphone

Pour valider l' acceptation   Sous réserve des places disponibles limitées

RSVP indispensable à l'adresse suivante :

Par  e-mail à : spoutnik60@planetastronomy.com

 

INVITATION / PROGRAMME :

 

 

 

 

 

 

                                                                       


 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Depuis les débuts de notre vie sur Terre, nous rêvons de voyages.

 

Les grands récits mythologiques des Nations Premières témoignent de notre irrésistible besoin de dialoguer avec le Cosmos : la Nature dans sa dimension la plus étendue.

 

Nous évoquons en Occident Homère et l’Odyssée, Cicéron et Le Rêve de Scipion – premier compte rendu d’un voyage dans la Voie Lactée -, Lucien de Samosate et l’Histoire Véritable,

Voltaire et Micromégas, Jules Verne et De la Terre à la Lune,

Constantin Edouardovitch Tsiolkovski et les Rêves de la Terre et du Ciel, L’Exploration de l’espace cosmique, Au-delà de la Terre, Le chemin des étoiles, Arthur C. Clarke et 2001, Odyssée de l’espace, parmi tant d’autres remarquables écrivains et voyageurs qui ont décrit cette même urgence nomade cosmique.

 

La vraie route vers l’Espace nous l’avons réellement empruntée à partir de la fin des années cinquante.

Le 4 octobre 1957, le satellite Spoutnik 1 – en russe le compagnon de voyage - lancé par l’Union Soviétique depuis le cosmodrome de Baïkonour - dans l’actuel Kazakhstan - marque l'aube de l'Age spatial. La réussite de ce lancement, une boule de 83 kg et 58 cm de diamètre, a créé notre première fenêtre sur l’Univers.

 

Depuis, les progrès de la science et de la technologie spatiale nous ouvrent  les portes d’un monde nouveau, élargissant notre horizon quotidien.

Les réseaux satellitaires ont initié une vraie révolution.

Ils nous ont libéré de l’ancien schéma opposant le centre et la périphérie de l'Univers.

Les petites îles et d’autres lieux géographiquement et traditionnellement éloignés, peuvent retrouver aujourd’hui leur place légitime dans les débats sur les priorités mondiales, grâce à la couverture satellitaire.

Les dérèglements climatiques, la biodiversité, la montée des océans, les phénomènes migratoires grandissants des personnes en quête d’un avenir meilleur, nous appellent à une plus grande solidarité planétaire.

Les satellites, spécialement ceux du CNES, de l'ESA, de Roscosmos, qui avait lancé Spoutnik en 1957, en nous donnant un accès immédiat, en temps réel, à l’information, ont permis aussi l’émergence de nouveaux et multiples domaines de recherche :

protection de la biodiversité, évaluation de l’utilisation excessive de nos ressources naturelles, dont l’eau souterraine, télémédecine et santé, navigation satellitaire, prévention des catastrophes naturelles, estimation de la portée des dérèglements climatiques, diffusion des savoirs traditionnels et innovateurs dans des zones insulaires, rurales, désertiques et de haute montagne, prévisions météorologiques, surveillance des culture, détection des catastrophes naturelles et veille humanitaire.

 

C’est cette conscience planétaire créée par les technologies satellitaires et numériques qu’Hervé Fischer appelle  notre « conscience augmentée ».