LES ASTRONEWS de
planetastronomy.com:
Mise à jour : 10/03/2026
Conférences et Évènements :
Calendrier
.............. Rapport
et CR
Prochaine conférence SAF. : le mercredi 8 Avril 2026
(CNAM amphi déterminé quelques jours avant) 19 H
avec
Jean Marc BONNET-BIDAUD
Astrophysicien CEA sur «
LES RÊVES DE L’ORIGINE
»
Réservation comme d’habitude à
partir du 12 Mars 9h00 ou à la SAF directement.
La suivante : 20 Mai 19h « Après
Et si la Terre était ailleurs,! » avec
Roland Lehoucq CEA Transmission en
direct sur le canal YouTube de la SAF :
https://www.youtube.com/channel/UCD6H5ugytjb0FM9CGLUn0Xw/feautured
Astronews précédentes :
ICI
dossiers à télécharger par ftp :
ICI
ARCHIVES DES ASTRONEWS
: clic sur le sujet désiré
:
Astrophysique/cosmologie
;
Spécial Mars ;
Terre/Lune
;
Système solaire ;
Astronautique/conq spatiale
;
3D/divers
;
Histoire astro /Instruments ;
Observations
;
Soleil
;
Étoiles/Galaxies ;
Livres/Magazines ;
Jeunes /Scolaires
Sommaire de ce numéro :
Extraordinaires exoplanètes :
CR conf SAF de G Hébrard du 11 Fev 2026.
ISS :.Une
Française de retour dans l’espace.
(10/03/2026)
ISS :
On sait qui était malade à bord !
(10/03/2026)
Ariane 6 :.4
boosters pour Amazon !
(10/03/2026)
Artemis II :
Des problèmes et du retard !
(10/03/2026)
DART :.Retour
d’expérience, suite.
(10/03/2026)
Cosmologie
:.Les chandelles standard ne le seraient pas autant que ça !
(10/03/2026)
ITER :.État
d’avancement.
(10/03/2026)
BepiColombo :
Encore un an à attendre !
(10/03/2026)
Astromaths :
le 50 : Evariste Galois
(10/03/2026)
Un site Internet à découvrir
:.Spacetime
de Denis Gialis.
(10/03/2026)
Une exposition à découvrir :
La figure de la Terre (10/03/2026)
Livre conseillé. :.Comètes,
astéroïdes et météorites aux éditions Glénat.
(10/03/2026)
ISS :.UNE FRANÇAISE DE NOUVEAU DANS L’ESPACE.
(10/03/2026)
Voilà 25 ans que l’on n’avait pas vu une Française dans l’espace, c’était
Claudie Haigneré en 2001 pour la mission Andromède à bord de l’ISS.
Maintenant c’est au tour de Sophie Adenot de prendre la relève en participant à
la mission Epsilon de l’ESA toujours à bord de l’ISS.
Photo : Sophie dans son habit d’astronaute.
Crédit : NASA/Helen Arase Vargas and David DeHoyos DP
Voyons son
CV publié sur le site de l’ESA :
Entre 2001 et 2003, elle a fait ses études d’ingénieur à l’ISAE-SUPAERO, à
Toulouse, et y a obtenu son diplôme tout en se spécialisant dans la mécanique de
vol aérospatiale.
Elle a poursuivi ses études au MIT en obtenant un master en science des facteurs
humains aéronautiques et spatiaux en 2004.
En 2005, Sophie a intégré l’Armée de l’Air française et a suivi un cursus
militaire d’élève-officier ainsi que la formation initiale dans le but de
devenir pilote d’hélicoptère. En 2018, elle a obtenu avec succès son diplôme de
pilote d’essai au sein de l’Empire Test Pilot School, de Boscombe Down au
Royaume-Uni. Elle a reçu à cette occasion le trophée « Mac Kenna » ainsi que la
médaille Patuxent.
Elle a le grade de Colonel.
Sophie a été sélectionnée comme astronaute de carrière à l’ESA en novembre 2022.
Elle a commencé sa formation de base d’un an en avril 2023 et obtenu sa
certification d’astronaute au Centre européen des astronautes de l’ESA le 22
avril 2024, ce qui la rend éligible à des missions spatiales. En mai 2024,
Sophie a été assignée à sa première mission de longue durée à bord de la Station
Spatiale Internationale.
Elle est donc assignée à l’équipage Crew 12 avec
ses trois autres collègues,
un Russe, deux Américains.
La capsule Crew Dragon décolle de Cape Canaveral emmenée par une Falcon 9, le
Vendredi 13 Février 2026 et après une course poursuite d’une trentaine d’heures,
s’est amarrée parfaitement à l’ISS. Les astronautes ont ainsi pu rejoindre leurs
3 collègues déjà à bord.
Une fois à bord Sophie pourra démarre sa mission Epsilon qui consiste en un
grand nombre d’expériences.
Son séjour devrait durer 8 mois.
Signalons que le lanceur Falcon 9 avait déjà volé une fois et la capsule déjà 4
fois.
Bon séjour Sophie et enjoy !!!
Vidéos :
https://dlmultimedia.esa.int/download/public/videos/2026/02/021/2602_021_AR_EN.mp4
https://dlmultimedia.esa.int/download/public/videos/2026/02/020/2602_020_AR_EN.mp4
POUR ALLER PLUS LOIN :
Début officiel de la mission εpsilon de l'astronaute de l'ESA Sophie Adenot
Décollage réussi pour Crew-12 le 13 février 2026
Galerie photos ISS :
https://www.flickr.com/photos/nasa2explore/with/51799142946/
Toutes
les photos prises
par les astronautes sur Flickr.
ISS : ON SAIT QUI ÉTAIT MALADE À BORD !
(10/03/2026)
Vous vous rappelez certainement, la dernière fois je vous avais signalé une
évacuation d’urgence
de l’ISS à cause de problèmes médicaux avec un astronaute, la NASA n’avait pas
indiqué le nom de celui ou de celle-ci.

Enfin rentré sur Terre et visiblement soigné, la NASA communique le nom de
celui-ci, c’est
Mike Fincke
de la mission Crew 11.
Le voici sortant de sa capsule ?
Photo : NASA.
Il semble qu’à bord il a eu un problème cardiaque, on n’a pas eu beaucoup de
détails (secret médical !), mais à priori il va beaucoup mieux.
Mike est un astronaute chevronné de la NASA, il a 58 ans.
Il a participé à de nombreuses missions spatiales comme :
POUR ALLER PLUS LOIN :
L'astronaute malade dans l'ISS était Mike Fincke
ARIANE 6 :.4
BOOSTERS POUR AMAZON !
(10/03/2026)
Un
nouveau pas important vient d’être franchi par l’Europe spatiales, le lanceur
Ariane 6 dans sa version 4 boosters, donc Ariane 64 a effectué avec succès
le lancement et la mise
en orbite de 32 satellites de la constellation Leo d’Amazon.
C’est le premier des 18 lancements de prévu par l’énorme contrat avec Jef Bezos
pour aboutir à la fin à une constellation de approx 3200 satellites pour
concurrencer Elon Musk.
Ce devrait être une belle concurrence à SpaceX qui a effectué en 2024 près de
90% des lancements commerciaux mondiaux.
C’est la première de cette série et
c’est un sans-faute
ce lancement du 12 Février 2026 à la base de Kourou !
C’est le vol VA 267 dans la nomenclature ESA : VA pour Vol Ariane et 267 pour le
267ème vol Ariane depuis l’origine (359ème pour
Arianespace).
Photo : ESA – CNES – Arianespace
Vol parfait et mise à poste des 32 satellites Leo sur l’orbite prévue (460 km).
En plus de ces 4 boosters P120C qui procurent une poussée de plus de 21 tonnes
(plus de deux fois celle d’Ariane 62), ce lanceur possède une coiffe
exceptionnellement longue afin de pouvoir loger la charge utile complète,
celle-ci mesure 20 m et l’ensemble 62 m de haut.
Signalons que une fois sa mission accomplie, l’étage supérieur a été rallumé
pour être propulsé dans une zone facilitant sa désintégration.
La famille modulaire Ariane 6. Crédit : ESA
On peut aussi consulter
les plans (blueprint)
Ariane 6 sera-t-elle la carte maitresse permettant de se procurer une (petite)
place au Soleil ?
L’avenir nous le dira.
Vidéos crédit ESA :
https://dlmultimedia.esa.int/download/public/videos/2026/02/019/2602_019_AR_EN.mp4
Lancement ESA/CNES/Arianespace/Arianegroup
https://dlmultimedia.esa.int/download/public/videos/2026/02/017/2602_017_AR_EN.mp4
Aariane 6 more booster more power :
https://dlmultimedia.esa.int/download/public/videos/2026/02/012/2602_012_AR_EN.mp4
POUR ALLER PLUS LOIN :
Ariane 6 : la Gironde défie le monopole de SpaceX sur un marché de 100 milliards
Plus de propulseurs, plus de puissance : Ariane 6 décolle pour la première fois
avec quatre boosters
BEPICOLOMBO : ENCORE UN AN À ATTENDRE !
(10/03/2026)
La mission BepiColombo vers Mercure est en route vers sa cible depuis Octobre
2018.
Même si Mercure est plus près de nous que Mars, elle n’est pas facile à
atteindre car il faut lutter contre l’attraction du Soleil sur la sonde. À cet
effet on a procédé pendant les 7 dernières années à
11 assistances
gravitationnelles (Terre, Vénus, Mercure).
Mais réjouissons-nous le but sera atteint en Novembre 2026, les deux vaisseaux
se sépareront alors et les mesures pourront commencer début 2027.
Crédit illustration : ESA
On rappelle que la sonde comporte en fait deux sondes :
Mais même en vol pour Mercure et lors des divers survols, la sonde a pu mesurer
le champ magnétique de la planète avec grande précision. Elle a pu aussi grâce à
ses caméras M-CAM fournir de précieuses photos de Mercure,
comme celle-ci
par exemple.
Voici les images fournies par l’ESA pour résumer ces succès :
BepiColombo closing in on Earth ahead of flyby
– full sequence
BepiColombo surveys Mercury’s rich geology
BepiColombo images Mercury
during its third of six gravity assist flybys
BepiColombo says goodbye to Mercury
for the fourth time
BepiColombo captures newly named
Stoddart crater
Mercury's shadowy north pole revealed by M-CAM 1
Le spectro imageur MIXS scannera Mercure en X et le spectro stéréo SIMBIO-SYS en
IR. La topographie de Mercure sera procuré par l’altimètre laser BELA. Ces
instruments sont montés sur MPO.
Mio utilisera son magnétomètre pour étudier l’environnement de la planète.
POUR ALLER PLUS LOIN :
L’aventure BepiColombo sur votre site préféré.
Marking one year until BepiColombo reaches Mercury
La sonde euro-japonaise BepiColombo
L’ESA nous propose l’épopée de BepiColombo en deux parties :
The epic adventures of BepiColombo - Part 1: to the launch pad
The epic adventures of BepiColombo - Part 2: It’s a long way to Mercury
DART :.RETOUR D’EXPÉRIENCE, SUITE.
(10/03/2026)
La mission DART (Double Asteroid Redirection Test) de la NASA a percuté un
astéroïde en Sept 2022, le petit Dimorphos orbitant autour de son compagnon
Didymos.
Le but était simple : voir si on pouvait dévier un astéroïde avec une sonde, aux
fins de futures défenses planétaires.
On a déjà reporté les premiers résultats dans ces colonnes, mais de nouveaux
développements sont apparus récemment.
Photo : Didymos crédit NASA
Que savait-on ?
Mais on s’est aperçu récemment que
cet impact avait aussi
décalé l’orbite des deux astéroïdes autour du Soleil.
La période orbitale de l’ensemble double, autour du Soleil qui était de quelques
770 jours a changé d’une fraction de seconde (0,15 sec exactement) après
l’impact.
Oui, une fraction de second par rapport à 770 jours ce n’est pas grand-chose,
mais c’est le principe qui compte !
Une telle mesure précise ne pouvait s’effectuer qu’en étudiant des multitudes
d’occultations stellaires
C’était la première fois qu’un engin crée par l’Homme a altéré l’orbite d’un
corps autour du Soleil.
Cela étant dû à la perte de moment dans l’éjection des poussières de l’impact.
Tous ces résultats ont été publiés par l’Université de l’Illinois.
Justement la NASA, parmi le grand nombre d’observateurs qui ont participé à
cette campagne, a récompensé des astronomes ouzbeks pour leur participation à
ces mesures d’orbite à partir de leur observatoire de Maydanak.
C’était la première modification d’un corps céleste causé par une action
humaine !!!
C’est à mettre dans le grand livre de la défense planétaire.
En résumé :
La mission DART a montré qu’on peut changer l’orbite d’un astéroïde en le
percutant, ce qui pourrait un jour permettre d’éviter une collision avec la
Terre.
POUR ALLER PLUS LOIN :
NASA’s DART Mission Changed Orbit of Asteroid Didymos Around Sun
Design and modeling of kinetic impact missions for deflecting near-earth
asteroids
La Nasa distingue les astronomes ayant confirmé la première déviation
d’astéroïde
Dossier DART/HERA sur planetastronomy.
ITER
:.ÉTAT D’AVANCEMENT.
(10/03/2026)
En ce début d’année 2026, où en est-on avec le projet ITER à Cadarache ?
On sait qu’il y a eu beaucoup de retard, on est passé de la date prévue de 2025
à maintenant un premier plasma vers 2033 et un fonctionnement opérationnel en
2036 !
On rappelle que ce projet réunit 35 pays et que le cout total dépasse 25
milliards €.
Mais
c’est seulement un réacteur expérimental, un démonstrateur si on veut, il ne
produira pas d’électricité pour le pays, on veut seulement prouver que la fusion
fonctionne au niveau industriel, ce qui pourrait résoudre certains problèmes
énergétiques mondiaux (et en créer d’autres ???).
Le réacteur est toujours en construction, avec assemblage des Tokamak et des
modules (de l’ordre du millier de tonnes chacun !) de chambre à vide.
Photo : Quatre éléments sont désormais en place dans le puits d’assemblage : au
petit matin du jeudi 29 janvier, le module de secteur n° 8 (1300 tonnes) a
entamé sa descente pour venir s’insérer aux côtés des modules 7, 6 et 5
Crédit : ITER
RAPPEL SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA FUSION NUCLÉAIRE.
En quelques mots simples :
À la fin de
l’article de ce site,
il y a un tableau des différents projets de fusion mondiaux.
POUR ALLER PLUS LOIN :
Fusion nucléaire : la France détient désormais la clé du futur énergétique avec
ce record mondial
la fusion nucléaire est de moins en moins un rêve inatteignable pour le projet
ITER
Spécial ITER :
Quelques infos sur la fusion et sur le projet ITER
ARTEMIS II : DES PROBLÈMES ET DU RETARD !
(10/03/2026)
La course à la Lune reprend, tout doucement,
4 astronautes
(3 Américains dont une femme et un Canadien) auraient dû s’envoler en Février
2026 faire le tour de la Lune pour la mission Artemis II
Profil de la mission :
Profil de la mission Artemis II
crédit NASA Domaine public
La mission devrait durer 10 jours, ce serait la première mission humaine à
survoler la Lune depuis la prestigieuse époque Apollo.
On peut se dire, bof, on a déjà vu cela avec Apollo 8 et 13, que nenni, ce sera
un peu différent cette fois, car si pour les missions Apollo, la face visible de
la Lune était éclairée (on comprend pourquoi), pour cette mission on fera le
tour de la Lune avec la
face cachée éclairée ce qui permettra une étude de sa surface par les
astronautes. De plus le survol se fera à approx 7000 km du sol donnant à voir un
spectacle unique.
Las ! N’est pas Apollo qui veut ! On a déjà loupé les premières fenêtres de tir
suite à des ennuis
bien connus de la fusée SLS.
Ces ennuis sont liés d’abord à des
fuites d’Hélium
Pourquoi l’Hélium ?
Ce problème vient d’être résolu, c’était un joint mal positionné au niveau de
l’étage supérieur !!
Mais comme si cela ne suffisait pas, il y a aussi de minimes
fuites d’Hydrogène
liquide (-253°C), or ses molécules sont si petites qu’elles passent à travers
tous les joints mal serrés. Ce même problème s’était posé pour la mission
Artemis I
La NASA n’arrive pas à résoudre ce problème, aussi a-t-elle décidé de baisser
drastiquement la limite de sécurité, mais qui reste compatible avec une sécurité
acceptable.
Cela a forcé la NASA de rentrer la fusée de 100 m de haut qui était
déjà sur son pas de tir
(39B), grosse opération qui va décaler encore une fois le lancement prévu en
Février, en plus de l’opération de maintenance du lanceur.
Tout ceci va retarder le lancement.
Vu de Artemis II à l’intérieur du VAB (le même que pour Apollo)
Crédit NASA.
Début Mars la NASA communique sur la résolution des problèmes et prévoit une
nouvelle date : Avril
2026 !
Croisons les doigts !

Quelques détails amusants sur la mission :
Crédit : NASA
POUR ALLER PLUS LOIN :
Artemis 2 : la Nasa décide d'abaisser ses normes de sécurité pour sa fusée SLS
avant le dernier test
On connaît enfin le problème d’Artémis II, la NASA fixe une nouvelle date de
décollage
NASA moves forward with Artemis II tanking test that could set up moonshot
mission
Dans une boîte de 4,5 kg, la Nasa envoie un véritable trésor historique vers la
Lune
10 jours à 4 dans 9m3 autour de la Lune : Artemis 2 révèle ses toilettes
miniatures
COSMOLOGIE :.LES CHANDELLES STANDARD NE LE SERAIENT PEUT-ÊTRE PAS !!
(10/03/2026)
Une petite révolution en cosmologie est-elle en cours ?
Peut-être, certains mettent en cause la qualité des « chandelles standard »
(dans notre cas les Super Novae Ia
SNIa) et cela changerait TOUT !!!
Le modèle ΛCDM
(Univers rempli de matière noire froide et d’énergie noire) pourrait être
révisé !
Rappel : SNIa :
C’est la fin de vie explosive d’une étoile géante (une naine blanche) dans un
système double. Cette étoile aspire la masse de sa compagne et lorsqu’une
certaine masse critique est dépassée, elle explose. Ce phénomène possède une
qualité, la masse critique semble être toujours la même, et donc l’énergie de
l’explosion et son pic de luminosité aussi, ce qui a donné à certains l’idée de
les employer comme repères (étalons) dans l’Univers, surtout lointain, d’où le
surnom de chandelles standard (standard candles).
En comparant la luminosité observée avec la luminosité réelle on peut ainsi
déterminer la distance de ces supernovas.
Que s’est-il passé de nouveau ?
Depuis plusieurs décennies on a interprété la faible luminosité des SN
lointaines comme l’effet de l’accélération de l’expansion de l’Univers (effet
d’un certaine « énergie sombre »)
Une
récente étude
de l’Université de Séoul (Corée du Sud) et publiée dans la célèbre revue des
Monthly Notices of the Royal Astronomical Society semble indiquer qu’il y aurait
bien un biais de mesure de la luminosité des SNIa lointaines ?
Les auteurs indiquent que la luminosité intrinsèque dépend en fait de l’âge de
la galaxie hôte.
En gros : les SN issues
d’étoiles « jeunes » apparaissent plus faible que celles d’étoiles plus
anciennes.
Cela donne ainsi « l’illusion » comme le disent les auteurs, d’une accélération
cosmique.
Mais encore plus grave, si on corrige cet effet, l’Univers pourrait être
en…ralentissement !!!, ??
La conséquence pouvant être que l’énergie sombre évoluerait dans le temps.
Évidemment ces mesures n’ont pas été confirmées par d’autres analyses (sauf
peut-être celles de DESI)
Faudra-t-il repenser notre modèle ? On attend avec impatience de nouvelles
études à ce sujet, mais si oui, ce serait un bouleversement cosmologique !
POUR ALLER PLUS LOIN
Un fort biais d'âge des supernovas bouleverse le modèle cosmologique standard
à lire absolument
Découverte majeure pour l'avenir de l'Univers: son expansion remise en question
The Universe is Decelerating and Standard Candles Aren't So Standard According
to a New Study
If The Supernova Standard Candle Is Wrong, It Could Solve The Hubble Tension
The Standard Cosmological Model Is The Simplest Model Of The Universe, But Not
The Only One
ASTROMATHS : 50 « LE COUP D’ENVOI D’ÉVARISTE »
(10/03/2026)
Nous connaissons le duel légendaire au cours duquel Évariste Galois,
mathématicien révolutionnaire stricto sensu (également mathématicien
bouleversant les méthodes et révolutionnaire de 1830), perdit la vie à 5 h du
matin près de l’étang de la Glacière Bièvre, le 30 mai 1832. Il avait 20 ans
(presque 21). La balle fatale l’atteignit de profil perforant l’abdomen.
Un médecin n’étant pas présent contrairement aux usages des duels, les
deux témoins et son adversaire (Pécheux d’Herbinville dont Évariste s’était
entiché de Stéphanie sa maîtresse) le laissèrent pour mort allongé sur le champ
d’un paysan qui le conduisit sur sa charrette à l’hôpital Cochin (donc tout près
de l’Observatoire de Paris) où il mourut le lendemain d’une péritonite mal
soignée. Nous savons aussi que la nuit précédant le duel fatal Évariste rédigea
trois lettres.
La première lettre fut destinée à deux républicains (Évariste était républicain
dans la tourmente de la révolution de 1830), Lebas et Delaunay, pour explique
les raisons de son duel du lendemain : « Gardez
mon souvenir puisque le sort ne m’a pas donné assez de vie pour que la patrie
sache mon nom ». La deuxième lettre est adressée à tous les républicains
pour leur demander de « ne pas lui
reprocher de mourir autrement que pour le pays » parce ce qu’il meurt « victime
d’une infâme coquette et de deux dupes de cette coquette et
de leur misérable cancan ».
La troisième lettre de 7 pages, conservée à la bibliothèque de l’Institut de
France, cote Ms 2108, (où se trouvent les plus précieux manuscrits des débuts de
l’Académie des Sciences), et elle est destinée à Auguste Chevalier, son ami de
math sup depuis l’École Préparatoire, bientôt dénommée « Normale sup », et
désormais son unique testamentaire. Évariste lui écrit : « Mon
Cher Ami, j’ai fait en Analyse plusieurs choses nouvelles. Les unes concernent
la théorie des équations, les autres les fonctions intégrales, …). Il
continue : « Tu prieras publiquement
Jacobi ou Gauss de donner leur avis non sur la vérité, mais sur l’importance des
théorèmes. Après cela il se trouvera, j’espère, des gens qui trouveront leur
profit à déchiffrer tout ce gâchis. ».
Cette lettre fut effectivement le coup d’envoi déclenchant une succession
d’inventions de nouvelles méthodes, d’approches et de nouveaux êtres
mathématiques pendant le XIX ième siècle scientifiques assurant le support des
découvertes du XX ième siècle en astrophysique et en physique quantique (théorie
des ensembles, calcul matriciel, géométries non euclidienne, espaces vectoriels,
théorie des champs. espace-temps, …) .
Résumé dans la troisième lettre, Évariste joignait la copie de son mémoire
adressé le 6 janvier 1831 à l’Académie des Sciences par l’intermédiaire de
Poisson en vue de l’obtention du Prix spécial de Mathématiques de l’Académie.
Poisson ne comprit pas l’objet du mémoire (et le nota - « Vu »
-) puis Cauchy l’égara sans trop le lire et enfin Fourier n’eut pas trop le
temps de l’examiner avant sa mort. Joseph Liouville (1809,1882) retrouva les
fameux papiers oubliés, les compris, émerveillé, et les présenta à la communauté
scientifique en 1843 en ces termes : « ... J'espère intéresser l'Académie en lui
annonçant que dans les papiers d'Évariste Galois j'ai trouvé une solution aussi
exacte que profonde de ce beau problème :
« Étant
donné une équation irréductible décider si elle est ou non résoluble par
radicaux. ». (Radicaux
,
les opérateurs + - x : et avec des paramètres en nombre entiers ou et
rationnels), il faut et il suffit que deux quelconques des racines étant
connues, les autres s’en déduisant rationnellement. Cela concernait la
résolution des équations polynomiales d’ordre 5 et supérieur, sujet impossible à
traiter avec les outils mathématiques de l’époque. L’étude des Nombres en tant
que symboles de l’Harmonie du monde (Pythagore appelait COSMOS –qui veut dire
harmonie en grec ancien- l’Univers de toutes choses comme étant l’Harmonie. La
théorie des Nombres passionne aujourd’hui encore les mathématiciens dont
Grothendick comme l’explicite Aurélien Barrau dans son dernier livre.
Gauss démontra rigoureusement dans sa thèse (1799) ce que l’on appelle
« théorème fondamental de l’algèbre » : Toute équation polynomiale de degré n
possède n racines réelles ou complexes. D’Alembert puis Euler avait tenté sa
démonstration.
La résolution des équations est posée depuis l’invention de l’Algèbre par
l’Ouzbèque Al-Kwarzimi (d’où « algorithme ») notaire à Bagdad vers 850,
matérialisant le premier par le concept « d’équation » (équivalence de deux
expressions d’un même phénomène, écrit par le signe « = » de Robert
Recorde 1557) dont il fallait extraire et trouver les « racines » des inconnues,
et ensuite par Scipione del Ferro à Bologne au XVI ième siècle pour les
équations du 3 ième degré (celles du 2 ième degré étaient connues dès les
Mésopotamiens du Troisième millénaire sur leurs tablettes d’argile), celles du 4
ième degré par Jérôme Cardan vers 1570. En 1826 enfin par Ruffini et le
norvégien Niels Abel, à Paris, qui démontra en fait l’impossibilité de résoudre
une équation du 5 ième degré et au-delà.
Donc Évariste (dont le génie emportait les mathématiques, dixit Louis Richard,
son prof de math sup à Louis le Grand et à Normale, changea radicalement
d’approche, ne considérant plus une équation comme une entité individuelle mais
comme appartenant à un ensemble de plusieurs expressions commutatives semblables
ou voisines et regroupées (d’où la notion de « groupe » plus tard ainsi dénommé
par Camille Jordan, précédant les noms de « corps » et « d’anneau », vocabulaire
de l’Algèbre linéaire puis de la Géométrie algébrique, et désormais littérature
des mathématiques contemporaines). Galois va donc s’attaquer à la résolubilité
des équations algébriques à partir de groupes de permutations de leurs racines
et en transformant l’équation à étudier en équation de degré inférieur,
utilisant parfois des fonctions écliptiques (Jacobi) et en permutations de
racines (Cauchy). D’où la référence àces mathématiciens dans la 3 ième lettre
d’Évariste. La résolution est particulièrement complexe pour faire « baisser »
le degré de l’équation initiale et actuellement hors de notre propos astromath.
En quoi ces méthodes conduisant à des solutions de type de « variétés,
c’est-à-dire de solutions voisines ou approchées (Gauss en étudiant un groupe de
mesures observationnelles conduisant à la relocalisation de Cérès –voir
Astromath 48) furent utiles à l’astronomie ?
Les découvertes actuelles en découlent :
Fouille et Analyse de données transmises par les télescopes spatiaux,
découvertes de caractéristiques de transits d’exoplanètes, de sursauts gamma,
réduction des nuages de mesures,
Détections de signaux faibles dans les bruits de fond
Calculs d’influences gravitationnelles de planètes et de groupes d’astéroïdes
notamment dans le Système solaire (instabilités) (Cédric Villani), dans la
Ceinture de Kuiper et dans les amas d’étoiles et de galaxies
Théorie du chaos et orbites complexes,
Équations d’Einstein (relativité restreinte et déterminations des Ondes
gravitationnelles LIGO et VIRGO
Cosmologie : forme de l’Univers par la géométrie de l’espace-temps,
Cartographie des structures à grande échelle (filaments et grands vides)
Première image en 2019 d’un trou noir M87 avec le réseau de télescope EHT (Event
Horizon Telescopes) (Katy Bouman), etc …
Bien entendu Galois ne pouvait qu’ignorer les conséquences de sa manière de
résoudre l’ultime complexité de résolution, son objectif du moment était
d’obtenir le Prix de Mathématiques de l’Académie des Sciences et pour cela oser
de nouvelles méthodes. Le XIX ième siècle fut l’âge d’or des mathématiques. La
naissance des Grandes écoles (notamment, Polytechnique, Normale Sup, École des
Ponts et Chaussées) permet de nommer des mathématiciens professionnels salariés
alors qu’auparavant les mathématiciens étaient des amateurs certes éclairés et
souvent fortunés mais surtout isolés et sans plan de recherches. Ces
professionnels vont devenir des directeurs de recherches et donc animer des
doctorants disposant de sujets précis à développer.
Parmi les mathématiciens de l’Âge d’or certains œuvrant pour l’astronomie :
Augustin Gauchy (1789,1857) fera progresser les convergences des séries, William
Hamilton (1805,1865) va fixer l’optique géométrique, la formalisation du calcul
vectoriel (imaginé par Descartes), Nicolaï Lobatchevski ((1792, 1856),
mathématicien russe de Novgorod publiera en français un traité de géométrie non
euclidienne (dite hyperbolique), admiré par Gauss ainsi que le roumain Janos
Bolyai »par un point d’une droite donnée il existe une infinité de parallèles à
cette droite »).
Bernhard Riemann (1826, 1866), encore un élève de Gauss. Il sera le premier à
utiliser des dimensions supérieures à 3 pour décrire pour décrire la réalité
physique naturelle. Il va perfectionnera les équations différentielles de
Cauchy. Riemann va étudier les
fonctions multi évaluées à variables complexes (chaque nombre a deux images dans
un espace à portions superposées) créant ainsi la « géométrie différentielle »,
base de la théorie de la relativité générale d’Einstein. James Sylvester (1814,
1897) va reprendre les idées de Leibniz, Gauss et Jordan en créant la calcul
matriciel, pièce essentielle dans l’algèbre linéaire (espaces vectoriels et
transformations linéaires), servant de base à l’explication par le jeune
Heisemberg aux niveaux d’énergie dans l’atome de Bohr, pilier de la physique
quantique et de l’Univers infiniment petit. David Hilbert (1862, 1943) dont les
espaces vectoriels et sa norme serviront aussi à la relativité d’Einstein, en
oubliant ses 23 « problèmes ».
L’exploit de Le Verrier (1811, 1877) qui fit découvrir la planète Neptune par le
calcul des influences gravitationnelles d’Uranus rendit célèbre les astromaths.
Hermann Minkowski (1864, 1909), prof de math du jeune Einstein à Zurich,
qui, après la géométrie des nombres et la physique mathématique, va imaginer la
notion d’espace-temps fondement encore de la relativité.
Notons enfin Alexandre Grothendieck (1928, 2019) le génial apatride français
véritable fondateur de la géométrie algébrique, nommé par ses pairs « plus grand
mathématicien du
XX ième siècle et autant révolutionnaire qu’Évariste Galois finissant sa vie
d’ermite dans les montagnes de l’Ariège en écrivant des dizaines de milliers de
pages, récemment publiées par Gallimard, écrits philosophiques, politiques … et
mathématiques.
Donc parmi les révoltés mathématiques Évariste Galois (1811, 1832) subit une
scolarité de niveau moyen (avec prix et accessits en grec et en latin) jusqu’à
un redoublement de la seconde où il découvrit en 1826 le premier enseignement
officiel des mathématiques au lycée Louis le Grand à Paris. Avec l’insistance de
son professeur de mathématiques, il tente l’entrée à Polytechnique, mais il est
refusé pour son âge et surtout son inaptitude à retenir des questions de cours,
l’examen étant alors oral. Il va alors découvrir, par lui-même le livre sur la
Géométrie de Legendre et des œuvres de Lagrange : Théorie des fonctions et son
traité de résolutions des équations numérique et se lance sans résultat à 16 ans
à la découverte des résolutions impossibles des équations de degré 5. Il va
repréparer le concours d’entrée à Polytechnique en intégrant la classe de
mathématiques spéciales (nouvellement crée pour la préparation des concours).
Son professeur de math est admiratif, Louis Richard ancien élève de Chasles, au
point de garder 12 de ses copies conservées depuis. Mais Évariste est d’un
caractère bien trempé et sélectionne ses révisions en géométrie analytique
notamment. Malgré sa préparation sélective il se représente à Polytechnique avec
son propre programme. L’examinateur Dinet l’interroge sur le programme
qu’Évariste récuse et pour toute réponse lui jette le chiffon effaceur du
tableau à la figure. Évariste, blacklisté à Polytechnique, intègre en octobre
1829 l’École Préparatoire (qui sera renommée Normale sup), école préparant
l’agrégation. Il obtient la licence de math et postule en février 1830 au Grand
Prix de mathématiques de l’Académie des Sciences avec son Mémoire sur les
conditions de résolubilité des équations par radicaux. Abel et Jacobi obtiennent
le Prix de l’Académie. Déprimé Évariste apprend que Fourier a perdu son mémoire.
Et Évariste va courir à sa perte.
Au même moment les 27 juillet tombait un mardi, 28 un mercredi et 29 le roi de
France Charles X, tombe aussi. Le roi Charles X avait eu l’idée de dissoudre
l’Assemblée nationale, ce qui est généralement porteur de problèmes … Delacroix
peint Marianne brandissant le premier drapeau de Lamartine bleu, blanc, rouge.
C’est la Révolution des « Trois Glorieuses » et les barricades, chantaient par
Victor Hugo, couvrent Paris. Un ancien étudiant de l’École préparatoire (qui
redevient Normale le 6 août) tombe aux Tuileries et les élèves sont consignés
pour éviter les émeutes. Évariste rentre chez lui à Bourg la Reine pour voir sa
mère désormais veuve, son père, maire de la ville, s’étant suicidé en juin 1829
à la suite d’une cabale menée par le curé et certains adjoints.
Les conséquences de la Deuxième révolution vont peser sur Évariste : il adhère à
la Société des Amis du Peuple (qui sera dissoute peu après) et retourne l’École
Normale, prend la tête d’une révolte au sujet d’un port d’uniforme à l’image de
celui des Polytechniciens qui s’étaient illustrés pendant les 3 Glorieuses, il
s’engage dans une cabale contre le directeur et il sera renvoyé de l’École en
décembre. Après s’être engagé un temps à la Garde nationale, il publie une
lettre où il dénonce les méfaits de l’enseignement des sciences, des classes
préparatoires où l’on oblige à bachoter sans réflexion conséquences d’un
enseignement imposé par les examinateurs de Polytechnique.
Galois va s’engager pleinement dans le mouvement extrême républicain tout en
rédigeant, à l’initiative de Poisson, une nouvelle version de son mémoire, ouvre
un cours privé de mathématiques supérieures. On retrouve Galois lors d’un
banquet républicain au restaurant des Vendanges de Bourgognes fêtant
l’acquittement de républicains. Il va porter un toast à « Louis Philippe ! » un
poignard à la main. Il sera arrêté et emprisonné à Sainte Pélagie pour
incitation au régicide, Louis Philippe, roi DES Français, succédant à Charles X
malgré la révolte populaire.
Un procès s’en suivra, Galois sera acquitté mais, après un nouveau refus de son
mémoire par Poisson (qui pourtant l’encourage à persévérer) Galois va à nouveau
s’illustrer étant armé et en costume militaire à la tête d’une manif sur le Pont
Neuf. À nouveau arrêté pour port illégal d’uniforme et condamné à 6 mois à
Sainte Pélagie où il se saoulera avec les autres détenus, dont Gérard de Nerval,
mais étant en semi-liberté il va poursuivre ses recherches sur les fonctions
elliptiques dans la résolution d’équations. En mars 1832 règne une épidémie de
choléra : on va loger certains détenus, dont Galois, dans la maison de santé de
Monsieur Faultrier. Et Évariste va courtiser Stéphanie, la fille de monsieur
Faultrier, qui apparemment avait aussi un autre amoureux qui maniait bien les
pistolets.
..
…
….
…..
……. Bernard LELARD
UN SITE INTERNET À DÉCOUVRIR : SPACETIME DE DENIS GIALIS.
(10/03/2026)
Voici un site qui couvre tous les aspects de l’astrophysique et accessibles pour
une bonne part, à tous.

C’est l’œuvre de notre ami Denis Gialis,
que nous avons déjà reçu en commission de cosmologie de la SAF.
Ce site est nommé
Spacetime.
Il nous propose au cours de ses différentes pages, les principaux sujets
couvrant une grande partie des domaines de l’astrophysique et de l’astronomie.
Il commente aussi certaines photos d’objets du ciel faisant l’actualité.
Ses dernières productions dans la cadre de « Un peu d’Astrophysique » :
Thème 1 : Duchamp magnétique au critère de Hillas.
Thème 2 : La gravitation newtonienne.
Thème 3 : De l’énergie des étoiles.
En préparation la 4ème partie sur l’existence d’une vitesse limite.
Bref de nombreux articles à consulter.
Il est conseiller de s’abonner (gratuit) pour recevoir les posts dès qu’ils
paraissent.
CONFÉRENCES INTÉRESSANTES :
LA FIGURE DE LA TERRE (10/03/2026)
LIVRE
CONSEILLÉ :
COMÈTES, ASTÉROÏDES ET MÉTÉORITES AUX ÉDITIONS
GLÉNAT.
(10/03/2026)

Superbe ouvrage très richement illustré faisant le point sur les dernières
découvertes concernant ces étranges objets.
Un ouvrage de référence pour comprendre la différence entre comètes, météorites
et astéroïdes.
De la comète prophétique à la météorite dévastatrice, on a souvent attribué aux
corps célestes des propriétés imaginées, dues à notre méconnaissance. Ces
phénomènes étudiés depuis l’Antiquité continuent de fasciner, et grâce aux
progrès de l’astronomie, nous en savons aujourd’hui beaucoup plus sur ces
étranges objets de l’espace.
Cet ouvrage dévoile le fonctionnement des comètes, météorites et astéroïdes,
grâce à de magnifiques illustrations et photographies. Nous verrons ainsi leurs
différences, comment ils sont constitués, quelles sont leurs caractéristiques,
ainsi que les différentes missions organisées pour les observer…
Le texte, clair et accessible, est à la portée de tout type de lecteur, de
l’amateur au passionné. Apprenez-en plus sur le météore de la Toungouska, la
ceinture d’astéroïdes, les missions Deep Impact et Stardust, et bien plus
encore. Nous
découvrirons également les grandes comètes de l’histoire, comme celle de Halley,
visible à l’œil nu et déjà observée dès l’Antiquité, et qui revient tous les 75
ans environ…
La préface est de Morgane Fortin.
Vient de paraitre 36€ bien dépensés !!
POUR ALLER PLUS LOIN :
Bonne lecture à tous.
C’est tout pour aujourd’hui !!
Bon ciel à tous !
JEAN-PIERRE MARTIN
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